...dans une embuscade...n’ont qu’un devoir celui de FERMER leur Gueule

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Nous vous faisons partager la colère du père de notre camarade mort au champ d'Honneur à Beyrouth, sous les décombres de l'immeuble Drakkar , le 23 octobre 1983...

 

Jean de LA BATIE

Ancien du 1er Régiment de chasseurs parachutistes

Médaillé militaire

Père d’un parachutiste Mort pour LA FRANCE

 

Lettre ouverte à Monsieur Jean-Marie ROUART de l’Académie française

 

                                                                                                                                             Le 16 septembre 2008

                Fallait-il, Monsieur l’académicien qu’à la PROVOCATION du journal de la honte, vous ajoutiez la POLEMIQUE et qu’à l’inquiétude des familles, vous répondiez par la confusion de la rumeur ?

                Fallait-il, Monsieur l’académicien que vous couvriez de votre notoriété la démarche des IRRESPONSABLES qui ont craché sur nos tombes, celles de nos enfants Morts pour LA FRANCE, qui ont bafoués leur mémoire et nous ont atteints au cœur, nous les parents des Tués ?

                Ignoriez-vous, Monsieur l’académicien, que TOUS, nous devons le respect à nos soldats qui sont les sentinelles de la PAIX ?

Ignoriez-vous, Monsieur l’académicien, que le temps de la jeunesse n’est pas celui du plaisir, mais celui de l’HEROÏSME ?

Fallait-il, Monsieur l’académicien que vous choisissiez cette période d’intense émotion, pour régler vos comptes avec  votre confrère de l’académie qui avait fait le choix du cœur et de l’intelligence ?

Faudra-t-il vous rappeler, Monsieur l’académicien, que nous n’avons rien à faire de votre compassion, que nous sommes étrangers à toute idéologie et que notre seule quête est celle de LA FRANCE ?

Faudra-t-il vous rappeler, Monsieur l’académicien, que c’est en faisant la guerre qu’on apprend à faire la guerre ?

Faudra-t-il vous rappeler, Monsieur l’académicien, que vous ne semblez pas être le mieux placé pour évoquer : « une impréparation qui aurait permis l’embuscade fatale.. »

Car ceux qui ne sont jamais tombés dans une embuscade, restés cloués au sol au milieu des blessés et des morts, en attendant qu’on vienne les dégager…

Ceux là n’ont qu’un devoir celui de FERMER leur Gueule.

Monsieur l’académicien,

Votre appartenance à l’une des plus prestigieuses institutions de France, m’oblige à vous assurer de ma considération.

                                                                                                                             Jean de La Bâtie

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