Message du président national de l’UNP

Publié le par Président national UNP

 Message du président national de l’UNP
Samedi 29 septembre, nous avons célébré notre St Michel nationale à Paris. Nombreux, très nombreux, ont été les membres de l’UNP, mais aussi des amicales régimentaires, venus des quatre coins de France en trains, cars, voitures et avions pour répondre à la mobilisation générale souhaitée et montrer la force et l’importance de la communauté parachutiste. Nous avons relevé un difficile et motivant défi et réussi un formidable pari. Globalement cette journée a été un grand succès dû à tous, des organisateurs aux participants. Nous pouvons en être légitimement fiers.
Aussi, au nom du conseil d’administration et de moi-même, je tiens à adresser à tous mes félicitations les plus chaleureuses pour cette belle réussite.
Toutefois, vous le savez tous, rien n’est jamais parfait dans ce bas monde y compris chez les parachutistes pourtant soldats de l’impossible. Oui, nous le regrettons, malgré la préparation minutieuse des activités, il y a eu quelques difficultés et dysfonctionnements dont certains d’entre vous nous ont fait part à juste titre.
Oui, dans la cathédrale St Louis des Invalides de nombreux camarades n’ont pu être admis, sont restés dehors et n’ont pu assister à la messe. Je le déplore vraiment.
Mais jamais un tel évènement ne s’était produit. Les limites d’accueil n’avaient jamais été atteintes. Devant cette difficulté imprévisible, le colonel de gendarmerie, responsable de la sécurité, a fait entrer exceptionnellement plus de 800 personnes à l’intérieur de la cathédrale alors que les mesures en vigueur imposent en aucun cas de dépasser 550. Il a fait pour le mieux et ne pouvait faire plus.
Nous avons pris en compte cette contrainte pour l’avenir et l’intégrerons dans le dossier de préparation de la St Michel.
 
Oui, le timing sur les Champs Elysées n’a pas été parfaitement respecté. Pourquoi ? Nous ne sommes en aucun cas maître des horaires. Un : Les Champs Elysées ne sont pas et ne peuvent être fermés à la circulation pour les cérémonies quotidiennes à l’Arc de Triomphe. Deux : seule la police décide, en fonction de ses impératifs, le moment de l’accès sur la voie publique. Avant, au milieu des passants, il faut attendre sur les trottoirs. Et ensuite en très peu de temps, il faut partir derrière la musique.
Alors, évidemment l’ordonnancement ne peut être comme pour le défilé du 14 juillet dans la capitale. J’en conviens.
 
L’important d’abord était d’être là en grand nombre sur les Champs et à l’Etoile. Et je crois que l’objectif a été pleinement atteint.
Pour les chants, je vous l’accorde, on peut encore faire mieux. Il y avait pourtant le chœur Montjoie avec sono pour donner le ton et entrainer tous les participants.
De l’avis de beaucoup d’habitués, les chants interprétés étaient solennels et émouvants. Enfin, le général Combette, président du comité de la Flamme depuis près de 10 ans, a trouvé que notre cérémonie à l’Arc était dense, forte et remarquable.
 
Alors je demande aux puristes et aux déçus un peu d’indulgence et de compréhension. Vous le savez « La critique est facile, mais l’art est difficile ». Laissons cela aux autres.
Nous avons fait pour le mieux, mais il y a eu des imperfections. Après avoir tiré tous les enseignements et analysé les déficiences, nous tenterons l’année prochaine de les gommer et d’améliorer l’ensemble.
 
Aujourd’hui, je le répète, seule la fierté doit nous habiter. Nous avons réalisé et vécu une magnifique St Michel. Je tiens encore à en remercier tous ceux qui ont œuvré pour qu’il en soit ainsi.
 
Avec ma fidèle amitié parachutiste.
 
Et par St Michel, vive les Paras !
 
Général (2S) Christian Piquemal
Président national de l’UNP

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